Mon nouveau chez-moi

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Me revoilà, je reprends mon blog pour une nouvelle aventure.

Cette fois-ci, je pars avec le programme Erasmus dans le cadre des études, pour ma troisième année de Langues Etrangères Appliquées vers une destination plus proche : l’Autriche, et plus précisément à Salzburg. Pourquoi Salzburg ? Tout d’abord, nous devions aller soit dans un pays germanophone, soit dans un pays anglophone. Ayant perdu mon niveau en allemand (je ne vous le cache pas) depuis ma dernière longue expérience à Hawaï, j’ai sans hésitation choisi un pays germanophone puis il faut dire que les pays anglophones sont des pays très demandés et il y a peu de chance d’être sélectionné. Bref, revenons-en aux pays anglophones. Le choix a été vite fait. L’Autriche, je n’y suis pas allée depuis une éternité. Salzburg est la ville de la musique classique (Vous savez comme la musique et moi, c’est une grande histoire d’amour, ce sera l’occasion pour moi, warum nicht, de prendre des cours de chant), très connue également pour son architecture, et ses nombreux châteaux…

Fin Juin, j’étais officiellement inscrite à l’Université de Salzburg. Ensuite, après de très longues recherches, de résidences étudiantes, de coloc’, j’ai fini par trouver, fin août une colocation chez deux adorables sœurs de Bosnie, qui vivent et étudient à Salzburg depuis maintenant trois ans. Début septembre, je devais me rendre à l’appartement pour récupérer les clés ainsi que signer le contrat et tout ça, je l’avais fait en même pas 48h. Cela m’a permis de prendre mes marques : le trajet le plus pratique/le moins cher, repérer le bus pour aller à la fac/ à la gare, déposer quelques affaires à l’appart qui est d’ailleurs très sympathique, récupérer les clés de l’appart et bien sûr rencontrer les filles.

Donc, c’est maintenant que l’aventure commence vraiment : Haaaaallo liebe Freunden und Freundinen (je vous mets direct dans le bain hein)

Après un très long trajet qui a duré presque 24H en bus, je suis enfin arrivée. Oui je n’ai pas pris le moyen de transport le plus rapide mais bon c’est le moins cher et bien qu’au bout d’un moment j’avais mal aux fesses, au cou, et que je rêvais d’un lit, c’est tout de même confortable, avec une connexion wifi, une télé, une cafetière, des prises électriques. Ils sont high tech ces germanophones !

J’oublie qu’il y a un moment, il m’est arrivé une petite mésaventure. J’ai dû effectuer deux changements au total. Le premier à Francfort et le second à Munich. Après avoir attendu une petite heure à Munich, je me suis dirigée vers le bus direction Salzburg pour la dernière ligne droite. Je tends mon ticket au chauffeur qui me regarde en me disant qu’il y a une erreur, le ticket était réservé pour samedi et non, dimanche. J’ai lâché un petit « putaaaain » en chuchotant (OUPS!) et me suis écartée (d’ailleurs à ma grande surprise, hors mis mon juron, j’étais plutôt calme) et n’ai pas réfléchi une seconde, je me suis direct dirigée vers un monsieur qui renseigne les clients sur les bus, il m’a accompagné vers le guichet où j’ai du coup racheté un ticket et il a pendant ce temps retenu le chauffeur pour qu’il ne parte pas sans moi. Je suis finalement, arrivée à l’appart à 20h où mes colocs Nerma et Edita, m’attendaient.

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Baïsela Prod

Ashwin et Massil, 18 ans, Parisiens. Les voilà, les créateurs de tes futurs tee-shirts et pull 100% Bio, made in France.

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C’est parti d’un simple pari entre potes. Après avoir fait une vidéo de fixie (vélo sans freins), ils s’étaient promis de se faire un tee-shirt à chacun pour délirer, s’ils atteignaient 5000 vues. Bien qu’ils n’aient atteint seulement 400 vues, Ashwin qui achète souvent des Tee-shirts chez FAUX à l’atelier Amelot, leur a parlé de leur projet. FAUX les a vivement motivé à le concrétiser.

Ashwin et Massil s’inspirent de leur quotidien, les cours, les délires entre potes… Ils font eux-mêmes les visus, se concertent pour les idées, puis font quelques essais. Ils ont appris seuls à manipuler Photoshop. Ils s’adaptent à la mode actuelle tout en y mettant leur touche personnelle, on peut le voir dans le fameux visus « Nietzsche (sa mère) » : en fond il y a des motifs de fleurs qui sont très tendance, les garçons aussi bien que les filles peuvent le porter.

Ils s’amusent à faire des jeux de mots comme « Nietzsche sa mère » ou bien tout simplement citer des endroits de Paris comme la station « Saint Laz’ ».

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Récemment, ils ont fait une collaboration avec les artistes/graphistes professionnels Jisbar et Ona du BangGang Clan. Ensemble, ils ont réalisé leur dernier visus dont vous pouvez voir un exemplaire ci-dessous.

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Ayant été une année importante, puisqu’ils passaient le bac, au niveau de l’organisation ça n’a pas toujours été facile, d’autant plus qu’ils ne pensaient pas que ça prendrait une aussi grande ampleur. N’étant pas leur métier de base c’était parfois « un combat hebdomadaire » et ils étaient parfois amener à sécher les cours.

Peut-être se feront-ils une vraie place dans le monde de la mode. En attendant, ils essaient de se faire connaître et ce n’est pas si mal parti. Ces derniers mois, le « business » ne va pas trop mal, ils ont vendu près de 200 articles et sont plutôt satisfaits. Enfin, pour le moment Baïsela leur permet seulement de payer leurs grecs et clopes mais ça leur suffit amplement. Leurs tee-shirts ont d’abord été portés par leurs amis puis il y a eu du bouche à oreilles.

Ils ont également utilisé les réseaux pour se faire connaitre et ont réalisé leur premier shooting avec le blog « La cabine ».

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En s’intéressant à la portée que peuvent leur octroyer les rappeurs Parisiens qui sont aujourd’hui omniprésent dans tous les iPod des lycées et des collégiens, ils ont décidé de rentrer en contact avec eux. Ils ont d’abord demandé à Aladin 135 qui a accepté sans hésitation « On bosse beaucoup avec les rappeurs, ça crée des connexions mais surtout de la visibilité ». Il y a même des rappeurs qui de eux même se proposent de les porter dans leur prochain clip. Et dernièrement, ils en ont filé à l’Entourage en espérant qu’ils les portent un jour.

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Le Rappeur Sirap portant le Pull « Paris South »

A propos du nom de la marque Baïsela cela reste encore secret, « Un jour la vérité éclatera mais pour le moment peu de gens le savent … Les vrais savent. » me dit Ashwin.

Vous pourrez les retrouvez sur leur page Facebook, Twitter ainsi que Instagram. Et actuellement, il y a également les soldes chez Baïsela, alors n’hésitez pas, foncez, vous ne le regretterez pas je vous le garantie (Parole de Romane !)

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L jusqu’à l’infini

10150703_10202173205988719_6611603447718150633_nC’est parti d’un simple post sur Facebook des rappeurs du collectif de L’entourage disant qu’il avaient  besoin d’un « entourage ».  Il s’agissait de former des street team  à Paris, Lyon, Toulouse, Lille pour promouvoir leur album et bombarder les plus grandes villes de France de stickers et d’affiches.
Hop Hop Hop, j’ai pas hésité une seconde, j’ai envoyé un mail à l’Entourage qui m’a répondu aussitôt et j’ai pris part à la street team de Paris constituée de 5 filles et 7 garçons : Rose, Vic, Laurie, Ines, Jisbar, Ona, Raph, Guillaume, Victor, Simon et moi-même. Le premier contact via notre groupe facebook s’est fait avec évidence. Ce fut la rencontre « de plusieurs fous trop déter à soutenir le L » comme le dirait Vic. Nous nous sommes rencontrés pour la première fois, lors de l’écoute privée de l’album Jeunes Entrepreneurs en avant-première. A cette occasion, je me suis démenée pour organiser une photo groupée  de notre street team avec l’entourage, après avoir demandé à Doums, Mekra, 2zer, Alpha et Eff Gee…
Depuis, avec la ST on s’est souvent retrouvé, chez Jisbar pour des réunions et organisations, au Label pour récupérer les stickers et affiches, pour les missions « on a retourné Paname en long large et travers »…

On a tout donné. Aller chercher 30 kilos d’affiches à St Ouen à pied et en métro, trouver la colle, appliquer stickers et affiches dans le métro, les cabines téléphoniques, l’envers des panneaux de signalisation,  se balader sur les Champs Elysées avec des stickers dans le dos et tweeter plus de 1000 fois en une journée pour la séance dédicaces,… Cette ST est devenue une famille « on dirait qu’on se connait tous depuis longtemps » souligne Raph. Une ST avec un esprit collectif, solidaire, drôle… Tatiana qui s’était jointe à nous vers la fin, le rappelle «On se connaît depuis peu et pourtant on est très soudé  ».
Comme dirait Rose « Y a de l’amour entre nous ». « Au fil du temps j’ai trop envie de vous retrouver pour qu’on puisse faire des folies » déclare Vic.

Hier, c’était la sortie de l’album Jeunes Entrepreneurs, enfin ! Ce fut un plaisir énorme de pouvoir aider le L à « percer », à promouvoir leur album leur rendre un service, les défendre… « On se sent importants parce que des gens comptent sur nous ! » acclame Laurie.

L’aventure n’est pas finie, il y a encore le concert, le 14 juin ! Ne vous inquiétez pas vous allez encore croiser le L à tous les quatre coins de rue, on va montrer qui est-ce qui domine à Paname !

Un Grand « L’ jusqu’a l’infini » pour cette ST de fous comme dirait Guillaume.
Et merci au label Believe Recordings sans qui nous n’aurions pu faire tout ça!

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Première du S-Crew : Ça s’enjaille à Paname !

Ça faisait deux mois et deux jours exactement que j’avais acheté ma place et celle de mon frère pour le concert du groupe de rappeurs, S-crew, deux mois d’impatience et de hâte.  S-Crew fait partie d’un collectif de rap hip-hop L’Entourage dont je connaissais déjà le groupe 1995. Nekfeu est d’ailleurs membre des deux groupes. En juillet dernier j’avais assisté, au concert gratuit de 1995 Place de la République à Paris et avais été complètement emballée. A présent  je n’avais qu’une envie, découvrir d’autres performances sur scène.

Samedi 7, c’est le grand jour. Dans le sac, appareil photo, billet de concert, pièce d’identité, carte Navigo.  Dans le métro, mon frère murmure « J’les connais, j’les connais », nous croisons Saïga du groupe de Phénomène Bizness. Une manière de se mettre déjà dans l’ambiance. Nous arrivons à la salle du Pan Pipper à 18h30, une multitude de jeunes qui font la queue,  vêtus de bonnet Carharrt, de bob, de Nike blazer, de doudoune, de sweat… La montée d’adrénaline nous fait oublier le froid. Après une heure d’attente, des vigiles vérifient nos sacs ainsi que nos billets et on rentre, enfin. On préfère oublier les vestiaires, garder la doudoune sur soi, et se rendre directement dans la salle afin de bien se placer.

Les lumières s’éteignent, seuls quelques spots restent allumés. Phénomène Bizness entre en scène  en première partie et chauffe le public avec des sons inédits (leur CD sort en janvier prochain) très rythmés et de battles qui ont conquis le public. Puis, dans un style plus lyrique, arrive le fameux Georgio qui interprète « Homme de l’ombre » puis « Saleté de Rap ». Une pause.

La scène est réaménagée. Le drapeau du S-CREW est déplié, des bouteilles d’eau ainsi que des serviettes sont disposés sur le côté droit de la scène. Sur le sol, des feuilles sont scotchées, je suppose qu’il s’agit des textes en cas de trou de mémoire. Le DJ Elite s’installe. La mélodie du morceau « Mac Cain » retentit, le public crie, saute, balance la main droite. Nekfeu, Framal, Mekra, 2zer Washington arrivent « Faut bien croire tout ce qu’on dit, oui, Paname c’est Brooklyn Passe le cash, j’te braque de rage quand c’est la hass, la routine » et voilà c’est le début d’une heure et demi de concert époustouflant. Ils enchainent leurs plus grands titres, ainsi que les anciens comme Métamorphose : « Vas-y, viens faire un tour là où des gars forts posent Les règles ont changé donc j’me métamorphose Y’a plus d’sympathie, j’ferai du Rap à vie ». Nekfeu sautille sur place, se jette dans le public, se fait rattraper par ses comparses. Le groupe scande « S-CREW », le public répond « BAISE TOUT ».

Surprise. Le groupe 1995 fait son entrée avec le titre « Flingue dessus » et rejoint Nekfeu. Et ça n’arrête pas, d’autres artistes viennent sur scène (Doums, Deen Burdigo, Piraterime…) pour des featuring. Ce n’est plus seulement le concert du S-Crew mais c’est un feu d’artifice réunissant une famille de rappeurs.

Les gens poussent, tentant de se rapprocher de la scène, on se prend des cheveux ou un bras dans le visage. Dans les premiers rangs,  on essaye de même de toucher les mains des rappeurs qui se penchent vers nous. Quand, après avoir épongé leur sueur, ils jettent leurs serviettes, c’est l’hystérie, autant chez les filles que les garçons. Je m’en suis prise une en pleine face, tous mes voisins se sont rués sur moi pour s’approprier l’objet fétiche, j’ai cru étouffer.

Puis arrive le moment du Pogo, le groupe sépare le public en deux. Ils scandent des phrases (que je n’ai pas comprise) puis brusquement une musique techno retentit et tout le monde saute de manière désordonnée comme s’il s’agissait d’une gigantesque bataille. Sur scène, S-crew rejoint par tous ses invités fait de même. C’est un peu le bordel mais réjouissant !

Le premier concert Parisien du S-Crew  embrase le public et se termine sur leur plus gros son « Refré, j’veux danser, j’vais tenter la danse du gars bourré Autour du S-Crew, c’est là qu’tout Paris s’cale ».

Evidemment je n’ai qu’une envie, c’est de revenir. Pour l’heure, avec le frérot, on est tellement heureux, qu’on joue les groupies. Mais au moment, où on arrive pour prendre une photo avec Nekfeu le voilà qui part en disant « désolé, désolé ». J’ai le seum, lui cours après, obtiens une photo, il repart, je lui demande à nouveau « S’il te plaît, fais une photo avec mon frère, ce concert c’est un cadeau pour lui ». Et là, il accepte. J’apprécie. Non seulement c’est un artiste génial mais c’est aussi un type abordable et généreux.

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Pharrell, l’homme de 2013 ?

Vous ne connaissez pas Pharrell Williams, le célèbre rappeur américain ? Et bien il serait temps de savoir qui c’est, non? Sans hésitation, je dirai que cette année est son année. Pharrell a fait un « come back » en beauté, après sa collaboration sur les musiques de Daft Punk avec les célèbres tubes « Get Lucky » « Loose yourself to dance » ou encore sur le tube de Robin Thicke « Blurred Lines ». Mais Pharrell n’en a pas fini de faire parler de lui. Le voilà à nouveau de retour en cette fin d’année 2013, avec le clip « Happy » (B.O du film Moi, Moche et Méchant) et il a mis la barre la haute cette fois-ci. Un clip comme on n’en avait encore jamais vu, il dure 24H, 24h de bonheur, « 24hoursofhappiness ». Un clip sans rupture avec la musique « Happy » qui tourne en boucle pendant 24h.  Réalisé par le duo We Are From L.A, le projet de « 24hoursofhapiness » est bluffant, il regroupe 360 séquences tournées à Los Angeles où l’on peut voir Pharrell (qui a été filmé 24fois) avec plus d’une centaine de personnes (336) dont certaines qui sont connus (Jamie Foxx, Steve Carell…), danser.

Voilà de quoi apporter un peu de joie à ce monde qui n’est pas toujours gaie. Prenez les provisions, redbull, café, thé, énergisant de quoi tenir 24h devant et of course danser.

http://24hoursofhappy.com/

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Le retour

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Je ne pourrais pas intituler ce nouvel article « rentrée » puisque septembre, ça remonte à trois mois maintenant. Mais pourquoi pas « nouveautés » ou « Le retour »?

Oulala on ne peut pas vraiment me considérer comme une vraie blogueuse. J’ai laissé tomber mon blog tellement de fois, puis l’ai repris et je trouverai toujours des excuses (le bac, les vacances, le travail, la rentrée, la fac…). Oui oui, je trouverai toujours des excuses de toute manière.

Et bien, cette fois-ci, c’est décidé je reviens pour de bon. Je ferai en sorte de mettre régulièrement des nouveaux articles sur un peu de tout, expositions, photos, musées, musiques, nouvelles aventures… De quoi écrire.

Mon dernier article remonte donc à mars et il s’est passé énormément de choses depuis. Concours, résultat du bac, acceptation à l’université, job d’été dans les Landes, rentrée. Un petit résumé s’impose, non ? Donc, mois de mars, j’ai passé le concours pour l’école de Sciences Po à Villepinte (école dans laquelle je tenais absolument rentrer auparavant), les résultats ont été négatifs, mais je n’étais pas mécontente puisqu’avec le temps je me suis rendue compte que cette école ne me correspondait pas tant que ça et ce fut une bonne expérience dans tous les cas. Juin, examens du bac et résultats positifs en juillet puisque je l’obtiens avec la mention assez bien section européenne anglais. Je suis donc acceptée à la Sorbonne Nouvelle en LEA anglais-allemand. Je me rends ensuite dans les Landes pour travailler dans un camping à Lit-et-Mixe où j’avais travaillé l’an dernier, j’ai donc retrouvé mes anciens collègues mais ainsi que des nouveaux. Une saison qui s’est passée dans la joie et la bonne humeur, et je n’ai bien entendu pas raté toutes les fêtes traditionnelles (Dax, Bayonne, Parentis…). Septembre, la rentrée comme tout le monde mais qui se fait pour moi à la fin du mois. Je suis rentrée dans un nouvel univers et ai quitté l’univers du lycée. Ça change mais ça fait du bien. Etant donné que j’habite à l’extérieur de Paris, dans la banlieue, je suis amenée à faire les allers retours tous les jours. Je dois avouer qu’au début je trouvais ça excitant mais au fil du temps je ne trouve ça plus autant amusant de prendre le train, ça devient fatiguant. Habiter à l’extérieur de Paris, ça veut dire prendre une longueur d’avance. J’ai tendance à aimer prendre mon temps le matin donc quand je commence à 8h30, je suis debout à 5h40… pour prendre le train à 7h20, il faut compter quand même le temps de marche pour aller à la gare, je pars de chez moi à 7h. Heureusement que je ne commence qu’une fois dans la semaine à 8h30, et que le reste du temps je commence beaucoup plus tard. L’emploi du temps est beaucoup plus léger, mes journées sont très courtes mais par contre je n’ai pas de pause entre les cours. J’étudie donc les langues, anglais et allemand. En cette première année, on revoit la grammaire, les bases, on fait de la traduction, de la phonétique, on apprend également l’histoire des pays anglophones (Etats-Unis et Angleterre) et de l’Allemagne, du droit et de l’économie. Dans quelques matières, les profs nous donnent régulièrement des devoirs mais sinon, il faut s’autogérer et ne compter sur personne. Je suis en contrôle continu, donc par semestre nous avons deux fois des contrôles par matière. A la fac, on est libre mais il faut savoir ne pas en abuser.

Aller à la fac à Paris, c’est aussi connaître la joie des transports et les problèmes réguliers avec la SNCF mais c’est aussi pouvoir prendre le temps de visiter des expos et musées régulièrement, se promener, découvrir un vrai quartier, sortir, et aller se promener dans le Jardin des Plantes, oui, il est situé juste à côté de ma fac. Je le traverse d’ailleurs régulièrement pour aller en cours, c’est beaucoup plus agréable que prendre le métro, le bus, ou encore passer par les rues étroites où je suis en arrêt en train de regarder par terre pour éviter de marcher sur une crotte de chien.

Photo prise par moi: Le Jardin des Plantes

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Someone Like You

Je n’ai plus écrit sur mon blog depuis plusieurs mois mais je ne peux pas l’abandonner comme ça. Vous êtes nombreux à avoir suivi mes aventures à Hawaï. Je n’en reviens pas, le blog a été visité 15 978 fois en un peu plus d’un an, je vous remercie du fond du coeur de votre intérêt.
L’aventure continue en France et j’ai décidé de faire un petit « come back » en chanson! Comme mes très chers lecteurs doivent le savoir, je consacre une grande partie de mon temps au chant. Mon année m’a permis de me découvrir un véritable passion (et un peu de talent en me vantant un peu) en grande partie à Miss Louie, ma super professeur de chant au lycée Le Jardin Academy de Kailua. Cette année, il est difficile pour moi de poursuivre des cours de chants étant donné mon emploi du temps chargé mais je continue à chanter et depuis quelques mois, j’ai décidé de m’enregistrer afin de pouvoir partager mes chansons via soundcloud, facebook et youtube… Vous me retrouvez ici avec mon amie Bertille, excusez les bruits de fond, le public était un peu dissipé. ♫ Someone Like You ♫

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